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puce titreSadek Abjaoui

 
Date de publication : 29 juin 2008 par Nordine

 

 

 

 Sadek Abjaoui

 

 

 

Le Cheikh ’’Bouyahia Sadek’’ :


Cheikh Sadek El Béjaoui est né le 17 Décembre 1907 a Bejaia d’origine modeste,il s’est découvert très jeune des dons exceptionnels pour la poésie,le chant et la musique.Sa voix de ténor remarquablement travaillée et qui lui permet des interprétations périlleuse et des envolées lyriques rarement égalées,en particulier dans les répertoires classiques Maghrébin et le Hawzi,,est son atout majeur qui le fit remarquer très tôt a ses premiers maîtres Béjaoui qui l’initièrent a la Sanaa ainsi qu’a d’autres genres populaires dont le hawzi.
Afin de se perfectionner, l’école de béjaia étant en souffrance,il partit vers 1933 a Alger pour parfaire ses connaissances a El Mossilia dont il fût l’un des fondateurs ou il demeura plusieurs années(5ans).

Il eut alors pour maître,Si Mahieddine Lakhal,professeur.Il il cotaya des brillants interprètes tel que Maalem Bouchara,assidu dans son travail de compilation et de recherche.
De retour a Bejaia, il eut une activité artistique débordante en créant des associations culturelles qui furent chaque fois dissoutes par l’autorité coloniale ou nombre d’élèves furent initié a l’art musical et en transforment son café en cercle culturel ou se produisaient des artistes locaux Algériens et Maghrébins a longueur d’année (dans le domaine musical).
Il fut aussi le digne ambassadeur de la musique classique Algérienne dans tous les pays du Maghreb et en Europe.
D’autre part,il fut le principal animateur et chef d’orchestre a la radio de Bougie pendant les dernières années de l’ère coloniale.Cette période fut particulièrement féconde en pièces théâtrales ,radiophoniques et chansons kabyles ainsi au concert de musique classique et chaabi.


Il milita aussi a connaître cet art a travers les multiples représentation théâtrales et fêtes qu’il donnait aussi bien a Bejaia qu’a travers tout le territoire nationale, ainsi que pour les innombrables concert donné »s a la radio d’Alger avec l’orchestre de musique classique sous la direction de Mohamed EL HEKHARDJI.
Moins d’une année après l’indépendance,Sadek El Béjaoui fonda le conservatoire de musique classique algérienne de béjaia qui fut parmi les toutes premières écoles crées en Algérie ,il y forme directement,depuis 1963 a 1986 de nombreuses génération de chanteurs et de musiciens interprètes qui s’illustrèrent a l’occasion de multiples représentations et de nombreux festivals et ce,pendant tous les genres.en cela,les palmarès de l’école de 1963 a 2005 est éloquent.Il sut donc ressusciter l’école d’ANNACERIA qui s’est perdue dans le labyrinthe de l’histoire et lui donner un style particulier.
Rendons donc hommage au dernier des grands maîtres qui malgré les vicissitudes de l’existence,malgré une nuit coloniale particulièrement défavorable et hostile,malgré les manque de moyens matériels et financiers,a su dépenser généreusement son énergie et son don a se former,a étudier,a voyager d’école en école a la recherche du savoir,a travailler durement,a diffuser,vulgariser,a former des génération jeunes afin de sauver de l’oubli un véritable monument millénaire afin d’éviter que le flambeau allumé par nos ancêtre au temps de la gloire musulmane ne s’éteigne au cours des siècle nous livrant ainsi a une acculturation certaine au cours des siècle nous livrant ainsi a une acculturation certaine.Par ce travail acharné,c’est aussi un pan de notre identifié qui est sauvegardée.
Sachons donc apprécier a sa juste valeur cette noble tâche réalisée par ce maître ainsi que par ses précepteurs et contemporains, morts pour la plupart dans l’anonymat et le dénuement.
Sachons aussi réanimer ce flambeau dont la flamme est,il faut le dire,vacillante surtout actuellement,car menacée par un vent d’obscurantisme et d’acculturation qui risque de nous ramener au bas fonds du moyen âge.
Par cette importante manifestation culturelle,c’est le combat qui continue pour la sauvegarde de notre patrimoine culturelle et notre identité ;c’est aussi une tentative de renouer avec le passé glorieux d’ZNNACERIA,cité plusieurs fois millénaires et qui rayonna des siècles durant sur le Maghreb et une partie de l’Europe.

Décés de Sadek El Béjaoui

Décedé 07janvier1995, laissant derrière lui un riche répertoire,et une école qui veille sur ce riche héritage.

Un palmarès riche parle de l’empreinte du Cheikh :

1967 : Médaille de Bronze au festival de la musique Andalouse d’Alger
1968 : 3éme Prix du festival musique Classique à Tlemcen
1969 : 1er Prix du festival de la musique populaire à Alger
1970 : Participation aux échanges culturels Algérie/Tunisie
1972 : 1er Prix du festival musique Andalouse à Tlemcen
1973 : 3éme Prix de la musique Chaabi à Blida
1978 : 1er Prix festival de la musique Traditionnelle d’Alger
1982 : Participation aux échanges culturels Algérie / Tunisie
1986 : 1er Prix du festival de Malouf à Constantine
1989 : 1er Prix du festival Andalouse de Constantine

Texte d’après la source fourni par : Farid BENAHMED et Lizzi

source :http://www.cheikhsadek.skyrock.com/

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  • Le 2 juillet 2009, par Ammar BEGHDADI

    C’est très bien de maintenir vivante la mémoire de nos CHOUYOUKHS, je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer Feu Cheikh SADEK, mais j’admirai ses mélodies qui m’envoutaient étant moi même ancien élève de Cheikh HASSEN EL ANNABI (AOUCHAL EL HASSEN)puis musicien dans le genre MALOUF. Que Dieu accorde sa mésirécorge à nos Chouyoukhs en son vaste paradis.
    Ammar BEGHDADI.
    Annaba, ALGERIE.

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    • Sadek Abjaoui 19 avril 2010 10:41, par BEGHDADI Ammar

      Est ce qu’il exsite un Festival u bien des journées musicales pour commémorer la vie et le parcours artistique de Feu Sadek EL BEDJAOUI ; il faut maintenir la flamme vivante de nos Chouyoukhs ; heureusement qu’il y a cette musique Arabo-Andalouse — aussi bien la GHARNATA à l’Ouest, la SANAÂ au Centre et le Malouf à l’Est pour nous permettre de fuir la médiocrité quotidienne, pour nous refugier derrière le savoir faire, la virtuosité, l’amour de l’âme, le respect de soi et des autres. Où sont les vertues d’antan, le respect de la hièrachie, la modestie etc....

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      Voir en ligne : [(Votre site est :Ces Hommes qui nous ont marqués|sinon{})]

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  • Le 17 novembre 2008, par sonia

    salut je mappel sonia et cheikh sadek el bejaoui é mon grand per lah irahmo voici quelque blogs :
    www.cheikhsadek.skyblog.com
    www.concervatoir.skyblog.com
    lachez vos coms
    @biento

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    • Sadek Abjaoui 2 février 2009 21:57, par DRIR

      Bonjour SONIA et merci pour le blog, ok ? ton grand pére est un maitre mais dommage on ne le conais que comme ça de nom parcequ’il etais censurer certainement par la ténévision , mais bon, je pense qu’il est temps que ces amis enfin toute sa famille le conservatoir va lui rendre encore un hommage national afin de le faire connaitre pour tous.
      Amicalement.

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      • Sadek Abjaoui 18 mars 2009 17:43, par abdelkader

        sheikh sadek
        je l’ai bien connue,un grand monsieur !
        chére sonia tu peux êtres fière de ton grand père il a marquée son temps
        par sa passion et la sensibilité qu’il avez pour la musique arabo-andalouse et qui a sue aussi transmettre la passion et l’amour de la musique a son fils djamille bouyahia !
        toute mes amitiés a la famille "bouyihia"le fils a fadela et le grand frère de miryam ,salim !

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        Voir en ligne : [(Votre site est :correspondance|sinon{})]

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        • Sadek Abjaoui 20 avril 2009 15:09, par kamel addoui

          quand,aziz doudine ou derar ellah irrehmou me voyaient assis avec leur pere ils rigolaient de loin car ils savaient qu’avec moi echeikh essadek rahimah ellah il rigolait je lui racontais toujours la derniere dés qu’il me voit arriver il me fait signe de sa main comme pour me dire viens la j’ai besoin de rigoler. le voyant ainsi j’en lui raconte les meilleurs car echeikh etait artiste avant que je naisse.
          en conclusion : cheikh essadek savait aussi écouter ses éleves.

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          Voir en ligne : [(Votre site est :l’éleve et son maitre|sinon{http://un ancien éleve})]

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